Retrouvez l'éclairage avisé de Christian Delerue, mesureur expert international et entraîneur 3ème degré Hors stade

Retrouvez l'éclairage avisé de Christian Delerue, mesureur expert international et entraîneur 3ème degré Hors stade

Retour sur le mesurage officiel des divers parcours par Christian DELERUE, mesureur expert international et entraîneur 3ème degré Hors stade.

Les distances des courses du MTM2019 ont été mesurées au mois de juillet par Christian DELERUE qui est mesureur expert international.

Comment mesurer ?

Le mesureur est équipé d’un vélo muni d’un compteur Jones, méthode validée par l’IAAF. Il emprunte le tracé du parcours, le plus court possible sur le circuit à 30cm du bord de la route. À la fin du mesurage, un dossier est rédigé et décrit rigoureusement l’itinéraire ainsi que les obligations de barriérage. 

Le participant l’ignore, mais les mesureurs officiels FFA de parcours sont généralement soit d’anciens coureurs à pieds soit toujours des coureurs en activité qui sont soucieux de la précision.

L’avis de Christian :

J’ai mesuré de nombreux parcours en France et à l’étranger, j’ai toujours trouvé une différence entre le discours de l’organisation et le ressenti lors du mesurage du parcours. Au marathon de Toulouse Métropole j’ai été agréablement surpris car il offre un parcours très intéressant pour les coureurs avec une fin qui s’avère facile. C’est suffisamment rare pour le signaler.

10 bonnes raisons de courir aux épreuves de Toulouse Métropole du 20 octobre 2019 :

  • Une météo au mois d’octobre favorable au running (13° à 20° en moyenne)
  • Un départ à la fraîche, favorable à la performance
  • Un parcours agréable et réputé rapide
  • Un weekend sport & tourisme
  • Les 3 parcours proposés permettent à chacun de trouver chaussure à son pied
  • Les 3 parcours permettent de découvrir la ville sous un autre angle
  • Une ambiance du sudouest très conviviale
  • Une organisation au TOP avec 11 contrôles tapis sur le parcours du marathon
  • Une superbe arrivée dans une ambiance chaude à souhait
  • S’il vous reste des forces n’hésitez pas à sortir après votre effort et vous mêler à l’ambiance dans les bars du centre ville. 

Le 10 km :

Le 10km ne présente pas de grande difficulté, c’est un parcours roulant rapide en ville, donc souvent abrité du vent.

Le départ au Pont Pierre de Coubertin permet de fluidifier la densité du peloton, la route est très large sur les 4 premiers kilomètres ;  les trois premiers kilomètres sont en léger faux-plat, d’un dénivelé de +8m soit +2m/km d’élévation.

Du km 3 au km 6,5km, le parcours est plutôt descendant, c’est la partie la plus roulante. Il faudra gérer son effort pour passer sans encombre la montée de 1km (+ 8m en 1km) entre la rue de la Dalbade, la rue de Paradoux, la rue des Marchands et la rue de la Trinité.

Une fois la difficulté du parcours franchie, les trois derniers kilomètres sont en légères descentes vers l’arrivée, l’idéal pour améliorer son record.

Le semi-marathon :

Le semi-marathon présente un tracé plus technique mais très intéressant pour la performance, si le coureur sait s’adapter au profil du parcours.

Les 9 premiers kilomètres sont vraiment favorables à la performance. La zone de 8,7km à 12,7km est la partie où le coureur doit gérer son effort car en montée douce. Il pourra pleinement profiter ensuite jusqu’au km 17,5 d’un tracé légèrement descendant, la gestion de la rue de la Dalbade, de la rue de Paradoux, de la rue des Marchands ainsi que de la rue de la Trinité reste primordiale pour finir en beauté.

Les 3 derniers km sont en légères descentes à l’approche de l’arrivée où se trouve un public de plus en plus nombreux. De quoi réveiller les appétits.

Le marathon

Inutile de partir au sprint pour se placer, le tracé offre quasiment plus de 7km en ligne droite et sur une route très large, dont 5km de montée légère et régulière, l’idéal pour réfréner son envie de partir trop vite et éviter le piège d’un départ rapide.

S’en suivent cinq kilomètres en zone verte puis une portion de route plane ou en légère descente jusqu’au semi-marathon. La première partie du parcours, si elle est gérée raisonnablement,  permet d’envisager un temps intéressant à l’arrivée.

La deuxième partie est plus technique, en centre-ville où les rues étroites protègent du vent, où il y a de nombreux passages avec public mais aussi l’intimité de la ville.

Il faudra au passage sur les ponts accepter la petite montée. En contrepartie, cela offre un point de vue superbe de la ville. 

C’est très rare d’avoir un marathon en fin de parcours qui offre les derniers 12 kms sans difficulté.  

Le public toulousain est très sportif, les encouragements seront nombreux, la ligne droite d’arrivée de plus de 500 mètres seront un régal pour les participants et participantes.

 

Bonne chance à tous les coureurs !

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